Poésies de Olivier Devers

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    La nuit du monde étire le sans bruit Le plat de la feuille arrache le jour Il apparaît la nuit découpé, autant de monstres laissent voir le jour. Les couleurs croisent les lettres, que l’horizon se mette debout ! Le sens est le début – la page est la fin de toute chose. Il est revenu sur le mot, la lointaine silhouette lui racontait trop le terre est absente dans l’air. Je voudrais lire : le jour, trois fois pour une couleur le contour...
    Poésie ajoutée le Mer. 15 Février 2012 à 21H08 par Médiathèque de Bassens
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